Conférence autour de Cédric VILLANI, mathématicien français, directeur de l’Institut Henri-POINCARÉ, médaille Fields en 2010, le 1er octobre 2014

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La prochaine conférence de l’association aura lieu le mercredi 1er octobre 2014 à 19h30, dans l’amphithéâtre du lycée Hoche (73 avenue de Saint-Cloud). Nous aurons l’honneur et le plaisir d’accueillir Cédric VILLANI, mathématicien français, directeur de l’Institut Henri-Poincaré, médaille Fields en 2010.

L’entrée est réservée aux membres de l’association à jour de leur cotisation, aux élèves des classes préparatoires et aux professeurs du lycée.

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Apéritif informel de l’association le 19 septembre 2014

vignette-aperos-de-hocheNous vous attendons très nombreux le vendredi 19 septembre 2014 prochain à 19h dans les Caves du Roi Soleil, 5 passage de la Geôle 78000 Versailles pour le prochain apéritif informel de l’association. L’objectif est simple : nous retrouver, mieux nous connaître, développer le réseau, tout ça dans une ambiance conviviale !
Il sera demandé à chacun une participation de 15 euros.

Rendez-vous le 13 juin pour un apéritif convivial !

vignette-aperos-de-hocheCher ou chère camarade,
Nous vous attendons très nombreux le vendredi 13 juin 2014 à 19h dans les Caves du Roi Soleil, 5 passage de la Geôle 78000 Versailles pour prendre un verre. L’objectif est simple : nous retrouver, mieux nous connaître, développer le réseau, tout ça dans une ambiance conviviale !
Il sera demandé à chacun une participation de 15 euros.

La conférence que nous avons organisée le 21 mai au lycée autour de Jérémie AVEROUS, ancien élève à Hoche de 1985 à 1991, sorti major de l’X, corps des mines, Président fondateur d’une société de conseil spécialisée dans les grands projets complexes d’infrastructures qui est basée à Singapour a remporté un vif succès.
Merci à Cédric DEFAYET (1990) pour l’organisation de cette conférence.
Merci à Christine DALLOUBEIX, professeur de sciences physiques à Hoche et présidente de l’Association des Amis du Musée Historique du Lycée Hoche (www.amismuseehoche.fr) pour nous avoir aidé à mobiliser les élèves de terminales et de prépa qui sont venus nombreux assister à la conférence.
Cédric VILLANI, mathématicien français, directeur de l’Institut Henri-Poincaré, médaille Fields en 2010, sera le prochain invité de notre cycle de conférences.

Le dîner de la promotion XM’91 qui a suivi a été un moment de fête et d’émotion intense. Trois anciens professeurs mythiques nous ont fait l’honneur de leur présence : M. CUENAT (professeur de math en M’), Mme RANSON (professeur de physique-chimie en M’) et Mme THORE (professeur de physique-chimie de P’). Merci à Stéphane RIO (1989) et Nadi BOU HANNA (1989) pour l’organisation de ce dîner. En espérant que d’autres anciens vont emboiter le pas et prendre l’initiative de réunir eux ausssi leur promo !

La soirée a également été l’occasion de nommer Membres d’honneur de notre association 12 personnes qui ont toutes un parcours d’exception :

  • Jérémie AVEROUS (1989), ancien élève de Hoche, major de l’X, corps des Mines, aujourd’hui entrepreneur : www.jeremieaverous.com ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.
  • Jean CUENAT, ancien professeur de mathématique en M’ à Hoche (pendant 26 ans).
  • Philippe MEYER (1964), ancien élève de Hoche, journaliste, écrivain, homme de radio et de télévision ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.
  • Isabelle MORDANT (1990) (née Durvye), ancienne élève de Hoche (1985-92), Polytechnicienne, ingénieur civil des Ponts, elle a suspendu sa vie professionnelle pour s’occuper de son fils Thomas, atteint d’une maladie rare, actuellement élève à Hoche en Sup à seulement 15 ans, lui aussi nommé Membre d’honneur.
  • Thomas MORDANT (2013), actuellement élève à Hoche en Sup, en tête de classe, bien qu’il n’aille au Lycée qu’à temps partiel, et qu’il ne puisse écrire. Il a sauté trois classes du primaire et du secondaire et obtenu la mention Très Bien (18,97 de moyenne) au baccalauréat scientifique à moins de quinze ans. A ce titre nous avons pu le voir au Journal de TF1. Passionné par les sciences, et les mathématiques en particulier, il y voit bien sûr un projet professionnel, mais aussi une grande source d’épanouissement.
  • Annie RANSON, ancien professeur de physique-chimie en M’ à Hoche.
  • Michel de ROSEN (1968), ancien élève de Hoche, PDG d’Eutelsat ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.
  • Alain SCHMITZ (1967), ancien élève de Hoche, homme politique français, ancien sénateur, ancien président du Conseil général des Yvelines ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.
  • Louis SCHWEITZER (1959), ancien élève de Hoche, Commissaire général à l’investissement, président d’honneur de Renault ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.
  • Anne STRAUSS (1962), ancienne élève de Hoche, ancienne de l’école normale supérieure de Sèvres, agrégée de Mathématiques, Docteur d’Etat en Médecine, prix Marie Curie, professeur d’Informatique dont les sujets de recherche portent sur l’analyse d’images, l’intelligence Artificielle et l’utilisation des sciences de l’information pour l’étude du génome ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.
  • Monique THORE, ancien professeur de physique-chimie en P’ à Hoche.
  • Wendelin WERNER (1985), ancien élève de Hoche, mathématicien français, professeur de mathématiques à l’ETH Zürich et lauréat de la médaille Fields en 2006 ; intervenant dans le cadre des Conférences du lycée Hoche.

Télécharger le compte rendu de la conférence réalisé par Vincent BOURGERIE (1963).
Télécharger la présentation de Jérémie Averous.
Quelques photos de la conférence.
Quelques photos du dîner de promo XM’91

Bien amicalement,

Les membres du conseil : Thomas Legrain, Michel Léger, Louis-Aimé de Fouquières, Philippe Capelle, André Kerdoncuff, Cédric Deffayet, Geoffroy Houlot, Gaspar Masson, Bruno Guillier, Vincent Bourgerie, Pierre Courtois, Michel Bancal, Nadi Bou Hanna, Alain Burel, Nathalie Chatillon (née Bacconnier), Amaury Criscuolo, Martial Fabre, Jean Fragnier, Stéphane Rio, François Veslot, Jacques-André Bondy, Claire Damy (née David), Yoann Derriennic, Olivier Fritz, Yves Kerveillant, Pierre Klotz, Philippe Le Gorgeu, André Staut.

L’Association des anciens de Hoche organise une conférence le 21 mai autour de Jérémie Averous

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Jérémie Averous, l’excellence toujours renouvelée

Jérémie Averous est venu le 21 mai 2014 nous parler de son parcours d’excellence toujours renouvelée, et de trois grands sujets d’intérêt permanent pour lui et nous, ancien(ne)s ou élèves de Hoche : l’expatriation ; le choix de travailler pour un employeur ou d’être entrepreneur ; la «quatrième révolution ». Simple et direct, avec de belles illustrations sur écran, et les questions-réponses, il nous a éclairés et passionnés.

1. Le parcours déjà réalisé (1989-2014)

Son parcours d’excellences renouvelées commence à Hoche, en taupe ; il intègre l’Ecole Polytechnique en 1991, en est Major, poursuit aux Mines et en intègre le Corps en 1996.
La suite a résulté de la combinaison permanente du hasard et de la volonté. Il a travailléd’abord à l’Autorité de Sureté Nucléaire (1997-2004), dans des fonctions classiques pour un corpsard, avec l’avantage de responsabilités sensiblement plus élevées qu’en entreprise, à âge égal, puis va en cabinet ministériel mais en sort vite en raison d’un travail qu’il trouve extrêmement court-termiste. Devenu libre de ses engagements statutaires et déjà fort de plusieurs séjours assez longs hors de France, il met le cap vers l’Asie, d’abord à Kuala Lumpur, vers des activités plus originales : les grands projets stimulant l’esprit d’innovation et exigeant l’analyse et la maîtrise de risques souvent considérables. Dans une entreprise spécialisée, il a notamment participé à des projets de construction de tuyauteries en mer à des profondeurs record : puits à – 1 200 m (soit quatre Tours Eiffel empilées), puis à – 3 000 m (soit de Chamonix au sommet de l’Aiguille verte) …, et des chantiers d’usines flottantes. Il a travaillé d’abord à prévenir les risques majeurs de ces opérations de construction, et corrélativement aidé à développer une co-entreprise (Joint-venture) entre son employeur et des partenaires malais, qui a vite employé 500 personnes.
Après le retour à la maison mère et des fonctions moins aventureuses, il la quitte et devient entrepreneur en créant en 2012 son cabinet de conseil à Singapour : Project Value Delivery, actif en gestion de grands projets, aux activités progressivement élargies aux « leadership training ; team effectiveness ; remote site integration ; … » et autres services (en finance, ressources humaines…) résumés par « Unleashing value from your large, complex projects » . Et ce n’est surement pas encore tout …..

2. L’expatriation : des observations peu connues en France

La formation (supérieure) française est très valorisable hors de France ; corrélativement, les français s’expatriant sous-estiment les salaires correspondants, et visent trop bas ! Récemment, depuis 2008, une vraie diaspora française se forme en Asie. Beaucoup de jeunes quittent la France dès l’obtention de leurs diplômes sans forcément l’intention d’y revenir.
L’expatriation apporte vraiment beaucoup : on doit se débrouiller et aboutir, découvrir et côtoyer d’autres cultures ; on y prend plaisir, et on en apprend beaucoup ; ne pas négliger les risques de tensions familiales.

3. Le choix de statut : travailler pour un employeur ou être entrepreneur

Jérémie, d’abord salarié puis entrepreneur, compare les deux : « le choix est dans la tête ! » Paradoxalement, le salariat peut comporter, à cause de l’unique employeur, plus de risques. En tout cas, il a choisi de ne pas faire carrière dans un grand groupe (« beaucoup d’appelés, peu d’élus au sommet »), préférant avoir ainsi plus de liberté de choisir et de développer des activités intéressantes et variées – et avoir plus d’influence sur le devenir de l’organisation.
Ce choix exige à ses yeux de se concentrer sur sa « niche » de compétences et d’expériences, de l’enrichir, de savoir dire non à la plupart des sollicitations, et de communiquer pour être toujours connu (par les réseaux sociaux, son blog, les livres qu’il publie, ajustés à ses clients).

4. La « quatrième révolution »

La quatrième révolution provient de l’irruption des Nouvelles technologies de l’information, après les trois précédentes :

  1. 1) débuts (couplés) de la chasse et du langage
  2. 2) apparition de l’agriculture et de l’écriture
  3. 3) émergence de l’industrie et diffusion à large échelle de l’information (broadcasting).

Il nous a montré :

  • sa courbe du volume des connaissances, amusante car elle exprime le nombre de DVD contenant toutes les connaissances (sciences y compris SVT et sciences humaines) en fonction du temps :
    « Dans l’Antiquité, tous les ouvrages de la grande Bibliothèque d’Alexandrie, le Harvard-MIT des connaissances de l’époque, tiendraient en quelques 12 DVDs, … en 2010, il lui faudrait toute la capacité d’un super- cargo (300 000 tonnes) ! »
  • celle de l’effondrement des coûts unitaires (en monnaie constante) de communication internationale en 150 ans, via le télégraphe, puis le téléphone, et maintenant Internet ;
  • la page de garde d’un de ses livres : un papou en costume traditionnel consultant sa tablette : « son père était coupeur de têtes et il est connecté à internet » !

Il a souligné toutes les évolutions historiques spectaculaires de l’organisation des entreprises : de la pyramide hiérarchique stricte de l’entreprise industrielle de nos maitres de forges du Second Empire, puis des décennies du taylorisme, à celle du travail par projets d’aujourd’hui où les relations professionnelles et les échanges intra-équipe sont devenus des « flux turbulents » …., et il en est devenu de même pour l’ensemble de la société, sous l’effet des réseaux sociaux.

Voilà de quoi inspirer nos orientations de vie professionnelle, nous aider à faire notre propre prospective, des conseils pour travailler dans l’international, et une belle sensibilisation à l’innovation qui est toujours un grand ressort de la croissance. Merci beaucoup, Jérémie, d’être venu nous éclairer, et bravo pour toutes les étapes de ton parcours réussi, dont la suite nous étonnera elle aussi !

Réaction à l’intervention de Gaston BATAILLE lors de son intervention dans le cadre de la conférence organisée le 20 novembre 2013 par l’Association des anciens du lycée Hoche

 

Le texte ci-joint est la retranscription de l’exposé introductif de M. Gaston Bataille sur la pédagogie de l’anglais lors de la réunion du 20 novembre 2013 au Lycée: exposé qu’il a voulu bref, mais prolongé par le jeu des questions et réponses auquel il s’est prêté.

Etant sans doute parmi les plus familiers de ses conceptions et de ses méthodes pour l’avoir eu comme professeur à Hoche pas moins de cinq années entre la sixième et les classes préparatoires (puis comme colleur un an de plus pour faire bonne mesure!), et ayant le plaisir de continuer à parler régulièrement de langue anglaise avec lui depuis lors, je me suis permis de contribuer avec quelques souvenirs et quelques réflexions à ce débat – dont je tente de rendre compte ici.

Première conviction forte de M. Bataille, celle de l’absurdité du dogme, longtemps (et peut-être aujourd’hui encore) en vigueur, de l’utilisation exclusive en classe de la langue étrangère – le professeur étant censé s’interdire tout recours au français dans une pseudo-immersion qui est évidemment inopérante dans le contexte d’un cours.

Illustration qui vient à l’esprit: si l’élève ne comprend pas une expression anglaise simple, n’est-il pas illusoire en effet d’escompter qu’il comprenne davantage une périphrase inévitablement plus complexe visant à la lui expliquer – alors que quelques mots de français permettent immédiatement de le « remettre sur les rails »?

Deuxième notion qu’il nous rappelle: un mot isolé ne présente guère d’intérêt; il prend sa valeur associé aux autres mots qui l’entourent.

On se souvient ici de son insistance à exiger de ses élèves qu’ils s’attachent à faire des phrases entières en réponse aux questions qui leur sont posées.

Réflexion complémentaire à ce propos: c’est bien par des successions de phrases complètes, construites autour de thèmes divers, qu’on assimile les mécanismes linguistiques qui doivent ensuite devenir automatismes.

Autre point évoqué dans son exposé, le recours à l’interrogation.

Là aussi, souvenir de cours où les élèves étaient sans cesse incités à poser eux mêmes des questions à leurs camarades, se trouvant ainsi conduits à adopter un comportement actif.

Plus généralement à ce sujet, on repense à la panoplie des  moyens employés par M. Bataille pour amener les élèves à sortir de la gangue de timidité ou de crainte de ridicule qui les retient souvent d’oser s’exprimer dans la langue étrangère dont ils font l’apprentissage, et susciter leur  « activisme »: entre autres, injonctions vigoureuses de « Speak up! » au lieu de marmonner confusément; recours au chant entonné par la classe où la peur de mal s’exprimer se dilue dans l’exercice collectif… – outre la sélection  pour chaque cours de textes aux mots soigneusement choisis qui éveillent l’attention et stimulent l’appétit de la langue, qu’on garde encore parfois en mémoire un demi-siècle plus tard.

Enfin, sur le recours aux outils techniques audiovisuels ou autres: en réécoutant M. Bataille, les anciens présents n’ont pu que convenir que, si ceux ci peuvent sans doute être employés utilement en soutien de l’enseignement du professeur, ils ne sauraient en aucun cas se substituer à lui.

Daniel Debomy, élève au Lycée Hoche de 1955 à 1966

Intervention de Gaston BATAILLE, ancien professeur d’anglais au lycée Hoche, lors d’une conférence organisée par l’Association des anciens élèves

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Avec la complicité indulgente de M. le Proviseur, Daniel Debomy s’est permis de prendre l’initiative de cette réunion organisée avec les Anciens Elèves du Lycée, à l’occasion de mes 99 ans.

Vous me donnez une occasion en or d’exprimer quelques convictions qui ne soient pas inutiles mais pourront ne pas être des vérités pour tous.

Je ne sombrerai pas dans une commémoration qui gaspillerait votre attention et votre temps. Je serai le plus bref possible en examinant la pédagogie de l’anglais telle que je l’ai connue.

J’ai trouvé le bonheur à ma porte en 1937 pour enseigner l’anglais, et devant les insuffisances pédagogiques que je découvrais, j’ai rêvé à des moyens rapides, efficaces et démocratiques.

Mon constat, sans doute largement dépassé, rejoignait celui des parents d’élèves qui encore aujourd’hui s’interrogent sur les médiocres résultats après des années passées en classe, sauf si plus tard dans les grandes écoles on améliore le rendement. Mais même l’image et le son n’apportent qu’un complément aux acquis existants. Le miracle n’est pas là.

Le problème reste entier au niveau purement scolaire où la faillite s’installe souvent, comme on peut le constater lors des jurys de CAPES.

Les jeunes enseignants gâchent les ressources de leur savoir, et leur  ingéniosité personnelle, en appliquant les directives d’un code inopérant.

Pour être content de soi, et des résultats, il faut savoir inventer.

Il faut bannir le mystère dès le début, créer des mécanismes que chacun peut mettre en oeuvre dans le domaine de la vie courante, puis dans le cadre de la vie intellectuelle. La création est aisée pour quiconque s’évertue, sachant que le mot n’est rien sans partenaire.

Citons les associations faciles:

Facile à étudier …

Prêt à répéter …

Avoir un vélo neuf …,

 

Les phrases plus complexes avec être et avoir à retenir par cœur:

C’est agréable d’être à la campagne et d’avoir du repos …

C’est fatigant d’être en ville et d’avoir des bus à prendre …

C’est une découverte d’être à l’étranger sans avoir d’interprète …,

C’est ce mariage des mots qu’il faut entretenir pour que la langue s’apprenne et prospère.

Ajoutons:

– le recours à l’interrogation

– les réponses faciles à obtenir

– l’historiette que l’on fait découvrir par l’apport d’éléments nouveaux utilisés par les élèves et des idiomes inexplicables en anglais.

Le bon sens nous fait dire que l’utilisation du français s’impose comme la semence de l’avenir.

L’anglais fortifiant sa connaissance du français trouvera sa pleine liberté, l’ingéniosité personnelle contribuant à cette réussite.

Quelques considérations en complément en pensant aux grandes écoles:

Gérer la complexité croissante d’un pays, avec des éléments souvent alliés aux grandes écoles où les élèves ont renforcé leur savoir et l’usage du pouvoir, ne peut se concevoir sans une connaissance solide et pratique de l’anglais, valeur unique dans le monde moderne.

Reconnaître l’anglais peut-être pour le traduire est une notion insuffisante.

Il s’agit d’avoir acquis une bonne connaissance de la langue pour aboutir à une intercommunication qui, antérieurement, n’a pas fait l’objet d’une technique assurée ni d’une attention scrupuleuse.

Un simple test dans une classe préparatoire donne la mesure de l’impréparation. Donnez aux élèves un texte français d’intérêt général. Il est à leur portée. Demandez leur alors de poser des questions sur le contenu et peut-être aussi d’exprimer des réponses en anglais: l’auditoire reste muet.

Il faut donc reprendre la formation pour atteindre le but par un entraînement exigeant.